En train de devenir... Comment lâcher prise,tout en ne lâchant rien

Blog de Tâm Chân Hanh (Action Juste du Cœur)-un bouddhiste engagé plutôt du coté "extrême gauche" (la Gauche radicale , ANTI-CAPITALISTE) - pour un autre monde possible, plus juste, plus fraternel et plus humain.

31 mars 2017 : Depuis mon départ à la retraite ...

il y a 2 mois
Qu'ai je fait de mes journées?
Rien ou presque rien, à première vue (de celles et ceux qui ne me connaissant pas, me voyaient m'enfermer chez nous (...)

31 décembre 2009

Voeux pour la nouvelle année: Puisse le Christ revenir sur Terre


Ou plutôt, puisse t'il se manifester, puisqu'il est déjà parmi nous, et pour cela puisse le LIBRE ARBITRE DE L' HOMME qui lui a été donné, puisse le désirer ardemment...






 

La grande Invocation 
(vidéo)  http://www.youtube.com/watch?v=ffu9vLIs7cI


Du point de Lumière dans la Pensée de Dieu,
Que la lumière afflue dans la pensée des hommes,
Que la lumière descende sur la Terre. 


Du point d'Amour dans le Coeur de Dieu,
Que l'amour afflue dans le coeur des hommes,
Puisse le Christ revenir sur Terre. 


Du centre où la Volonté de Dieu est connue,
Que le dessein guide le faible vouloir des hommes.
Le dessein que les Maîtres connaissent et servent.



Du centre que nous appelons la race des hommes,
Que le Plan d'Amour et de Lumière s'épanouisse,
Et puisse-t-il sceller la porte de la demeure du mal.

Que Lumière, Amour et Puissance
Restaurent le Plan sur la Terre. 





* Publiée pour la première fois en 1945 par Alice A. Bailey

Notre monde  qui court à sa perte par la faute des Hommes et de leur égo (Satan ou le Mal)  démesuré avide de pouvoir et d'argent... a un besoin urgent d'un "sauveur" c'est à dire d'un nouveau prophete ( un sage et non le créateur d'une nouvelle religion)  pour leur (nous) faire de nouveau découvrir la sagesse et l'Amour

Qu'il s'appelle Jesus le Christ, comme dans cette Prière universelle,  Maitreya le Bouddha de l'Amour , ou Madhi ( pour nos frères Musulmans), ou qu'il soit un inconnu... qu'il soit religieux ou laic peut importe  pour moi ...

Nous avons tant besoin de LUI (ou d'ELLE ) pour nous aider à nous LIBERER de cette DICTATURE de l'ECONOMIE...
qui nous asservit.


  Puisse le Christ revenir sur Terre
C'est mon voeu pour la nouvelle année
 

Qui est Maitreya ?
envoyé par partageinternational. - Regardez les vidéos .
http://www.dailymotion.com/video/x9p3nm_qui-est-maitreya-y_webcam




Très bientôt maintenant, Maitreya, l’Instructeur mondial, émergera publiquement et nous montrera que le partage est la clé qui sauvera le monde.
http://www.dailymotion.com/video/x9p3fn_le-partage-sauvera-le-monde_webcam



MAIS POUR CELA NOUS DEVONS SUSCITER DE LA PART  DE L'HUMANITE 
(ou au moins d'une bonne partie) 
QUI N'EN PEUT PLUS DE CE CAPITALISME MORTIFERE
L'ESPOIR DE SON EMERGENCE




Un proverbe chinois dit:  » Un flocon de neige ne pèse rien, mais quand des milliers de flocons de neige s’abattent sur une branche de cerisier, la branche plie et casse.  » Cette branche c'est ce capitalisme mortifère, et les flocons de neige, c'est nous, 
 à nous de faire venir les quelques flocons qui manquent pour qu' IL vienne et que cette branche pourrie casse ...

  
il suffit de nous unir autant dans la pensée que dans l’action, pour changer ce monde et lui redonner l’harmonie à laquelle chacun aspire.


L'ESPOIR mais aussi LA JOIE


JOIE d'être tous ensemble sur ce chemin de lumière


JOIE exprimée par ces chants que j'aime tant et qui me parlent 
tellement




http://www.youtube.com/watch?v=UvYIjFtPQEk&feature=related



Nous vaincrons, nous triompherons

- Pete Seeger

Nous triompherons
Nous triompherons
Nous triompherons un jour
Du plus profond de mon cœur
Je veux croire
Nous triompherons un jour
http://michel1955.blogspot.com/2009/01/partage-de-nol-avec-notre-sangha.html


Un des plus grands artiste de notre temps 


PUISSE LE CHRIST REVENIR SUR TERRE
PUISSE S'OUVRIR DANS LE COEUR DES HOMMES
LE JOYAU DU LOTUS


Om Mani Padme Hum

السلام عليك
Salam Alaykum
Que l'Amour et la Paix soient dans nos coeurs







29 décembre 2009

Chrétiens, vous ne pouvez servir Dieu et le Capitalisme

Le titre "originel" de cet article trouvé sur ce site http://alainindependant.canalblog.com/archives/2009/12/27/16291137.html

est "Chrétiens, vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse", mais le terme richesse me semblait impropre, il y a les richess spirituelles ou de l'ame ou du coeur, et les riches sont capables eux aussi d'ouvrir leur coeur...

Le Bouddha lui même avait été aidé dans son oeuvre par des rois et des princes très riches ou même des commercants ...

Alors appelons un chat un chat, ce n'est pas la richesse qu'il faut condamner mais bien l'avidité... un des principaux poisons de l'esprit qui nous empechent de percevoir notre véritable nature de Bouddha,

et dont LE CAPITALISME est l'avatar d'aujourdhui...

Chrétiens, vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse


[Larges extraits d'un texte qui vient de paraître sur http://www.anti-imperialisme.com/ ]


« Nul ne peut servir deux maîtres : car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez ou boirez ; ni pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ? (…) Ne vous mettez donc point en peine, disant : Que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ? Car ce sont les Gentils qui recherchent toutes ces choses, et votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus. N’ayez donc point de souci du lendemain ; le lendemain aura souci de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu, VI, 24-26 ; 31-34)

Cet avertissement s’adresse non seulement aux chrétiens progressistes mais aussi à tous les catholiques qui fréquentent les églises de la Tradition et continuent néanmoins à pratiquer des activités professionnelles ou de consommation INCOMPATIBLES avec leur FOI ! Experts comptables catholiques, ingénieurs en chef chez Coca-Cola, agents commerciaux dans une agence de voyage, gentils organisateurs au Club Med,…sachez que le Seigneur est autant attentif à la manière dont vous gagnez votre argent qu’à la manière dont vous le dépensez ! Contrairement au dicton bien connu, l’argent a une odeur particulièrement fétide lorsque son origine est satanique. Mais Satan est rusé, on ne le qualifie pas de MALIN sans raison et il est vrai que ses effluves infernales peuvent se faire très discrètes pour des narines non averties. C’est pourquoi nous souhaitons aujourd’hui mettre en garde tous les catholiques capitalistes, qui tentent de justifier leur comportement économique par des tours de passe-passe jésuitiques. Qu’ils sachent qu’ils blasphèment gravement le Seigneur en expliquant par exemple doctement à des interlocuteurs naïfs les raisons pour lesquelles un bon catholique peut travailler dans une banque, investir en bourse, pratiquer l’usure, faire de la publicité commerciale ou être le manager d’une grande entreprise import-export de textiles fabriqués en Chine. Au-delà de ces exemples professionnels, nous pousserons plus loin le raisonnement et rangerons dans la même catégorie des chrétiens en porte-à-faux avec leur FOI, ceux qui continuent aujourd’hui à cautionner le système capitaliste en nourrissant les vautours de la finance cosmopolite par des vacances fréquentes sous les tropiques, par des divertissements impurs en boîtes de nuit, voire tout simplement par des achats répétés de coca-cola…

A bien écouter les catholiques favorables ou indifférents au capitalisme, il serait bon ou du moins naturel et inéluctable que l’économie, en toutes circonstances, génère du profit. Tout système économique qui refuserait de suivre cet axiome serait inévitablement condamné à la ruine. L’exemple éculé utilisé par les catholiques « occidentalistes » étant la chute du communisme, preuve la plus formelle s’il en est de la faillite d’un système économique « antinaturel » et antichrétien. Argument fallacieux par excellence lorsque l’on sait que le mur s’est écroulé, non pas tellement sous la pression d’une soi-disant misère économique présente à l’est du rideau de fer, mais plutôt par absence d’ « attractivité » de la société communiste en face du « grand bazar occidental ». En réalité, à défaut d’être motivés par quelque-chose de plus élevé sur le plan spirituel que le matérialisme historique, les habitants des pays de l’Est ont fini par idolâtrer les pires aspects de la société occidentale. Ils sont passés logiquement d’un matérialisme idéologique et austère à un matérialisme anarchique et libertaire. Les catholiques qui, à la suite de Jean-Paul II, célèbrent la chute du mur comme le symbole de la « liberté religieuse » enfin retrouvée par nos frères de l’est, ne sont pas des chrétiens, ce sont des crétins ! Il saute aux yeux de tous les analystes avisés que la première chose que les habitants d’Europe de l’Est se sont empressés de faire une fois le mur tombé n’est pas d’aller brûler un cierge dans les églises de Berlin-Ouest mais de s’engouffrer dans les sex-shops et les grands magasins de la capitale allemande, dont les rayons étaient remplis de biens de consommation complètement inutiles.
Les froufrous, les strass et les paillettes, les hamburgers dégoulinant de graisse dans un décor de Walt Disney, la liberté de circuler aux quatre coins de la planète, tous ces beaux emblèmes de l’Occident capitaliste sont les vraies causes de la chute du mur. Les attributs clinquants de Lucifer, voilà ce qui attirait véritablement les anciens citoyens du bloc soviétique. « Nous ne voulions pas nécessairement voyager à l’étranger, déclarait dernièrement à la télévision un ancien habitant de la RDA, mais nous voulions savoir que nous pouvions le faire ! » Restons donc sérieux ! que celui qui voit dans cet esprit nomade et envieux la moindre once de foi chrétienne me fasse signe, j’attends ses arguments avec impatience.

Toujours sous l’emprise idéologique d’une pseudo « loi naturelle », nos chers chrétiens libéraux voient donc dans la RECHERCHE DU PROFIT une fonction ontologique, un principe de survie de l’homme dicté par Dieu contre lequel il ne serait pas juste de lutter. Bien entendu, ce profit devra préalablement être labellisé « éthique » par opposition aux mauvaises pratiques économiques comme le vol ou la fraude fiscale. Il faut en effet ménager un certain vernis moral au capitalisme faute de pouvoir s’en passer.

Le bon croyant capitaliste bien propre sur lui jette toujours un regard gêné à la Croix du Christ suspendue au-dessus de son ordinateur, avant de se brancher sur internet et de placer avidement son argent en bourse ou sur des comptes KAUPTING BANK à haut rendement. Quoi de plus naturel, Seigneur Jésus, que de chercher à mettre du beurre dans ses épinards ? Quoi de plus naturel et rassurant, Seigneur Jésus, que de gérer ses petites économies « en bon père de famille ». Ce serait péché, Seigneur Jésus, que de passer à côté de ces dividendes si lucratifs…Amen, ainsi soit-il ! On christianise ainsi à peu de frais le capitalisme et il ne faut guère de temps à nos chrétiens libéraux pour protestantiser leur doctrine économique avec des formules creuses et insipides : « les bons comptes font les bons amis » – « un prêté pour un rendu » – « charité bien ordonnée commence par soi-même »… c’est si beau la solidarité chrétienne. Belle dérive vétérotestamentaire en vérité, bien mise en évidence par Max Weber ou Werner Sombart dans leurs travaux sur l’éthique judéo-protestante et la naissance du capitalisme. Et que l’on ne m’accuse pas ici d’antisémitisme puisque Jacques Attali lui-même affirme à qui mieux mieux dans ses écrits la glorieuse paternité juive du système capitaliste (ATTALI J., Les Juifs, le monde et l’argent). En gros, amassez des fortunes de façon « honnête », distribuez en un peu et Dieu ne vous en tiendra pas rigueur. Si l’on applique en plus à cette maxime la doctrine protestante de la prédestination, on poussera le vice un peu plus loin en déclarant que Dieu nous bénit pour notre « sainte épargne » et que si fortune nous amassons, il s’agit d’une preuve supplémentaire que Dieu caresse toutes nos activités économiques de son œil bienveillant. Quel dévoiement terrible de la vraie nature des choses et qui ne voit que cette recherche « naturelle » du profit n’est pas le sceau de Dieu mais la marque du Diable et la conséquence funeste du péché originel. Expliquons-nous.


Inutile de chercher à rentrer dans les arguties théologiques des damnés du capitalisme chrétien. A les entendre, leur comportement économique déviant procéderait de la sainte vertu de prudence si bien décrite par le grand docteur de l’Eglise qu’est Saint-Thomas. Ainsi, en amassant petit à petit leurs avoirs, ils ne chercheraient au fond qu’à mettre leur famille et leur entourage à l’abri d’un coup dur…leurs vacances deux fois l’année à la côte d’Azur faisant partie de ces nécessités de la vie auxquelles ils ne pourraient déroger. Les circonvolutions de leur discours embarrassé ne servent en réalité qu’à camoufler les pires défauts de leur esprit mercantile.

Revenons donc plutôt aux fondements évangéliques et faisons-nous un peu mal à l’estomac. Nous avons déjà cité en introduction de ce billet le fameux avertissement du Christ « Vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse » (Matthieu VI, 24). Bien entendu, on pourra toujours nous accuser de politiser ici les Ecritures et de sombrer dans les errements marxistes de la « Théologie de la Libération ». Ceux qui nous lisent régulièrement savent pertinemment que nous ne sommes ni communistes, ni socialistes. Il ne s’agit donc pas pour nous de promouvoir ici une société égalitaire et sans classe, comme un aboutissement nécessaire de la destruction du capitalisme puisque nous prêchons un retour à une société aristocratique. Cela ne nous empêche pas, en bons aristocrates catholiques, de goûter la pertinence de la critique marxiste du capitalisme et de réclamer, tout comme l’a fait récemment Hugo Chavez à la tribune de Copenhague, la destruction du système capitaliste en vertu même des paroles de Notre Seigneur Jésus Christ. Car si le président vénézuélien se berce de douces illusions en parlant avec emphase d’Egalité, d’Humanisme et de Droits de l’Homme – toutes ces idoles modernes antichrétiennes – il est un point sur lequel il n’a pas tort : le système capitaliste est résolument incompatible avec le christianisme.  

Et il ne s’agit pas ici de faire de la politique mais de lire simplement les Evangiles qui sont suffisamment explicites en de nombreux passages pour éviter toute ambigüité sur le sujet : « Je vous le dis en vérité, difficilement un riche entrera dans le royaume des cieux. Je vous le dis encore une fois, il est plus aisé qu’un chameau passe par le trou d’une aiguille, qu’il ne l’est à un riche d’entrer dans le royaume des cieux. » (Matthieu, XIX, 23-24) ; « Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous courez les mers et la terre pour faire un prosélyte, et, quand il l’est devenu, vous faites de lui un fils de la géhenne, deux fois plus que vous. Malheur à vous, guides aveugles, qui dites : Si un homme jure par le temple, ce n’est rien ; mais s’il jure par l’or du temple, il est lié. Insensés et aveugles ! lequel est le plus grand, l’or, ou le temple qui sanctifie l’or ? » (Matthieu, XXIII, 15-18) ; « S’étant assis vis-à-vis du tronc, Jésus considérait comment le peuple y jetait de la monnaie ; plusieurs riches y mettaient beaucoup. Une pauvre veuve étant venue, elle y mit deux petites pièces, valant ensemble le quart d’un as. Alors Jésus, appelant ses disciples, leur dit : « Je vous le dis, en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc. Car tous ont mis de leur superflu, mais cette femme a donné de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » (Marc, XII, 41-44) ; « Heureux, vous qui êtes pauvres, car le royaume des cieux est à vous ! Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés ! Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous serez dans la joie ! Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, vous repousseront de leur société, vous chargeront d’opprobres, et rejetteront votre nom comme infâme, à cause du Fils de l’homme. Réjouissez-vous en ce jour-là, et tressaillez de joie, car voici que votre récompense est grande dans le ciel : c’est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes. Mais malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! Malheur à vous, qui êtes rassasiés, car vous aurez faim ! » (Luc, VI, 20-25). « Il y avait un homme riche dont le domaine avait beaucoup rapporté. Et il s’entretenait en lui-même de ces pensées : Que ferai-je ? car je n’ai pas de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai. J’abattrai mes greniers, et j’en construirai de plus grands, et j’y amasserai la totalité de mes récoltes et de mes biens. Et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as de grands biens en réserve pour beaucoup d’années ; repose-toi, mange, bois, fais bonne chère. Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même on te redemandera ton âme ; et ce que tu as mis en réserve, pour qui sera-t-il ? Il en est ainsi de l’homme qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche devant Dieu. » (Luc, XII, 16-21). Et nous sommes loin d’avoir épuisé ici tout le Nouveau Testament !

La lecture de ces passages est suffisamment éloquente pour comprendre l’essence même de la Vérité catholique dans le domaine économique : la SIMPLICITE VOLONTAIRE, la condamnation de toute forme D’ACCUMULATION et en conséquence le DEPOUILLEMENT maximum. La parabole des talents elle-même (Matthieu, XXV, 14-30), qui à la rigueur pourrait faire songer à un assentiment du Christ pour le développement du capital, n’est rien d’autre qu’un éloge du développement des qualités humaines distribuées de façon inégale par Dieu aux hommes. S’il est un « capital » à faire fructifier au sens spirituel du terme, c’est la noblesse de l’homme créé à l’image de Dieu et rien d’autre. De même la parabole de l’intendant infidèle, où le Christ semble à première vue louer les actes frauduleux de l’intendant, doit au contraire être entièrement comprise dans un sens anticapitaliste : « Faites-vous des amis avec les richesses d’iniquité, afin que, lorsque vous quitterez la vie, ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels » (Luc, XVI, 9). Il ne s’agit pas bien entendu ici d’encourager les chrétiens à accumuler malhonnêtement de l’argent pour acheter leur entourage mais bien d’encourager ceux qui ont accumulé de l’argent au mépris de toute charité de se racheter en en faisant profiter ceux qui en ont le plus besoin, sans rien attendre en retour. C’est à nouveau un éloge du dépouillement maximum que l’on peut mettre en parallèle avec cet autre passage de l’Evangile de Luc : « Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n’invite ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour, et ne te rendent ce qu’ils auront reçu de toi.

Mais, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux et des aveugles ; et tu seras heureux de ce qu’ils ne peuvent te rendre la pareille, car cela te sera rendu à la résurrection des justes. » (Luc, XIV, 12-14). D’ailleurs, la confrontation de Jésus avec les Pharisiens qui suit directement cette parabole de l’intendant infidèle ne laisse aucun doute sur le sens à lui donner : « Les Pharisiens qui aimaient l’argent, écoutaient aussi tout cela, et se moquaient de lui. Jésus leur dit : « Vous êtes ceux qui se font passer pour justes devant les hommes ; mais Dieu connaît vos cœurs ; et ce qui est élevé aux yeux des hommes est une abomination devant Dieu. » (Luc, XVI, 14-15).
Bref, inutile de tourner désormais autour du pot : tout artifice, toute superficialité matérielle flattant notre orgueil ou notre penchant peccamineux pour la luxure nous conduit peu ou prou à trahir le Christ. Les conséquences économiques de la Vérité catholique sont par conséquent très simples. Notre activité professionnelle n’est justifiable que d’un seul point de vue, tiré directement de la chute originelle d’Adam et Eve sur Terre : SUBSISTER pour racheter nos fautes et gagner le paradis. La seule économie en odeur de sainteté aux yeux de Dieu, si cette économie ne lui est pas directement consacrée, est donc l’économie de subsistance. En bons chrétiens, nous devons tirer notre subsistance de la Création et gérer les biens confiés à nous par Dieu en intendants respectueux, en vue d’assurer une éducation chrétienne à nos enfants, dans l’attente du retour du Christ à la Parousie.

Ce faisant, nous devons surtout accumuler des bénéfices POUR NOTRE AME, en nous dépouillant en revanche au maximum des bénéfices matériels de ce monde qui sont autant d’obstacles à notre salut. La dérive de la pensée judéo-protestante est maléfique en l’essence car elle consiste au contraire à sacraliser le temporel. Cette dérive a véritablement libéré les forces incontrôlables de l’Argent-Dieu, et divinisé le terrain de jeu préféré du Veau d’Or : le Marché. Ce processus de désacralisation de l’économie se développe depuis plusieurs siècles mais a atteint aujourd’hui son paroxysme puisque les forces sataniques du Marché sont parvenues à leur fin et ont transformé la face du monde : la finance y est devenue le vecteur principal de création de richesses. Aujourd’hui faire de l’argent avec de l’argent est devenu « monnaie » courante ! Des fortunes immenses se bâtissent dans un temps incroyablement court, non par le fruit d’un travail acharné, mais par le simple jeu de la spéculation. L’accumulation de biens matériels inutiles, qui était déjà en soi grandement répréhensible d’un point de vue chrétien, n’est en définitive pas grand-chose si on la compare à l’actuelle fabrication démoniaque d’argent virtuel qui est au cœur du système capitaliste contemporain. Quel blasphème ! Car seul Dieu a le pouvoir de créer de la richesse à partir du néant !

C’est pourquoi, il n’existe pas de qualificatif assez fort pour condamner cette honteuse relation adultère passée aujourd’hui entre les chrétiens capitalistes et la richesse. Il s’agit véritablement d’une nouvelle religion ou idole que l’on épouse après répudiation de celle véritable venant du Seigneur.
A ceci, les anticatholiques primaires me répondent souvent : « Vendez le Vatican alors ! » tandis que les catholiques adorateurs de nos sociétés urbaines me lancent « Avec vous, on serait toujours dans les cavernes, à manger du poisson cru et des fruits des bois. » Ce raisonnement est stupide car il fait abstraction d’un élément fondamental : la finalité divine d’une large part de l’économie artistocratique d’Ancien Régime, économie tant stigmatisée par les modernes et si mal comprise aujourd’hui. Rappelons ainsi l’âge d’or de l’Ancien Régime, le moyen-âge, lorsque tous les chefs d’œuvre et les monuments importants étaient inspirés et exécutés exclusivement ad Maiorem Dei Gloriam. Si les cathédrales ont été réalisées à cette époque, ont pu traverser les siècles et venir étonner aujourd’hui nos contemporains par leurs prouesses techniques, la raison en est très simple ! tout ce qui ne contribuait pas au moyen-âge à la pérennité de l’économie de subsistance ou de l’économie guerrière (liée naturellement à la première) était utilisé pour rendre gloire directement à Dieu – ou indirectement mais dans une juste proportion pour magnifier non le confort personnel mais la fonction divine de Ses représentants sur terre, les rois, les princes, les papes, les évêques,… Ce sont les écarts et les excès humains par rapport à cette saine ligne directrice qui ont provoqué l’embourgeoisement de l’élite aristocratique et finalement la tragédie de la Révolution française. Mais ces écarts déplorables ne remettent nullement en cause philosophiquement les principes sains sur lesquels reposait alors l’économie médiévale.

Aujourd’hui, il est devenu évident que les dérapages de l’Ancien Régime, censés justifier dans la doxa officielle la Révolution de 1789, n’ont en rien disparu. Au lieu d’un retour salvateur aux sources médiévales, le dévoiement de l’économie à des fins personnelles est même devenu le modèle à suivre plutôt que le péché à ne pas commettre. La logique du développement économique sans finalité divine a été poussée à son paroxysme par la nouvelle élite bourgeoise au pouvoir. Les plaies purulentes de cette logique capitaliste mortifère sont innombrables et cruellement ressenties par les amoureux de la Beauté : construction de villas arrogantes sur les plages de Méditerranée à la plus grande gloire de l’Argent-Roi, destruction progressive de tous les écosystèmes de la planète, orgies libidineuses de nos ministres dans les grands hôtels internationaux, expositions d’art décadent et antichrétien dans les anciennes demeures de nos rois, refus des couples d’enfanter pour préserver un mode de vie confortable. Toute cette fange consumériste exposée au public comme modèle de réussite sociale provient du fait qu’on a oublié ce fondement essentiel d’une saine ECONOMIE : le SURPLUS doit être consacré à Dieu et à Dieu seul. Tel est le sens profondément anticapitaliste de la parabole du Christ relative à ce maître de domaine qui vient de jouir d’une abondante récolte. Le Seigneur ne lui conseille pas d’investir ses surplus dans une quelconque banque agricole et de spéculer avec malice sur ses bénéfices futurs mais de les investir plutôt dans la BANQUE DU CIEL.

Tout le monde aura compris que cette façon de concevoir l’activité économique ne condamne nullement la société à une stérile simplicité, au nom de laquelle Dieu n’autoriserait l’homme qu’à planter des pommes de terre et à plonger ses mains dans la terre ! Une saine politique économique chrétienne ne refuse pas le progrès mais elle implique que tout essor de l’économie ou de la technique soit orienté vers une fin DIVINE, seule barrière éthique suffisamment solide pour éviter à l’économie de se vautrer dans l’accumulation égoïste du capital, c’est-à-dire dans le culte du Veau d’Or. Le plus beau symbole de ce principe économique étant la cathédrale médiévale.


N’ayons pas peur de le dire, l’économie communiste dans sa politique de grands travaux utiles à la nation, dans sa centralisation des ressources énergétiques, dans son souci d’assurer des moyens de subsistance à toute sa population, malgré certains défauts inhérents à une centralisation totalitaire de l’économie vivrière et à une carence manifeste de finalité spirituelle, était bien plus proche des principes de l’économie de subsistance chrétienne que sa pendante libérale, salie dans ses fondements-mêmes par la recherche du PROFIT INDIVIDUEL, qui est la marque éternelle de la Bête en ce bas monde. Cette logique du profit individuel consubstantielle à l’économie capitaliste, la condamne ipso facto à toujours inciter l’homme qui y participe à transgresser les règles morales dans ses rapports avec ses semblables. Fondamentalement, l’économie capitaliste est, par l’intermédiaire de la publicité, et des médias, la TENTATRICE, la mère de tous les vices de la modernité.

Admettons-le sans ambages, une économie où seuls les saints sont capables de résister à la tentation n’est pas une économie juste, c’est un puits de perdition ! En tant que chrétien, il faut avoir le courage de reconnaître en elle une économie véritablement bestiale et apocalyptique : « Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, de façon à la faire parler et à faire tuer tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête. Elle fit qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, on mit une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse ! Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme et ce nombre est six cent soixante-six » (Apocalypse, XIV, 15-18).

Et le chanoine Crampon de nous livrer ce commentaire édifiant à propos de ce passage : « La meilleure solution de l’énigme ne serait-elle pas de considérer le nombre 666, non plus comme la somme des valeurs numériques des lettres d’un nom propre, mais comme un nombre symbolique exprimant par lui-même, à la manière d’un nom, la nature de l’Antéchrist. Le nombre 7, est un nombre religieux, le nombre de la création sanctifiée par le sabbat divin. (…) Le nombre 6 restant en dessous de 7, ne serait-il pas le nombre de la création sans sabbat, de l’homme sans religion, sans Dieu ? » A l’heure où les dirigeants libéraux de tous les pays cherchent à abolir le repos dominical au nom du principe de laïcité de la société publique et afin de maximiser la croissance économique, il serait grand temps que les chrétiens s’interrogent sur la nature maléfique de pareilles « élites » et rejettent en bloc les principes économiques qu’ils défendent !

Vous y allez fort, me diront les employés catholiques de chez Pizza Hut ou de chez Leclercq obligés de travailler le dimanche ! Vous y allez fort parce qu’aujourd’hui aucun secteur professionnel n’est épargné par la logique capitaliste. Chacun d’entre nous, à des degrés divers, travaillera donc pour Mammon et il est presque impossible d’échapper à cette logique, surtout si on doit continuer à faire vivre sa femme et ses enfants. Certes, vous avez mille fois raison. Ce qui fait la spécificité de notre époque apocalyptique est que le Prince de ce monde y règne pratiquement en maître absolu. Je balaierai donc aussi devant ma porte en reconnaissant bien humblement que je ne suis pas un modèle de perfection dans tous mes comportements économiques. Il n’empêche, comme la pratique assidue de la prière demande des sacrifices et de l’investissement, la destruction du Veau d’Or – une fois bien entendu qu’on est pleinement conscient de son existence et de son incarnation dans le système démo-capitaliste actuel – demande pareillement un investissement de notre part. La conséquence pour un catholique devient évidente : il faut fuir comme la peste tous les secteurs d’activité trop manifestement liés à Satan, que ce soit en tant qu’esclave « consommateur » ou que « main d’œuvre » taillable et corvéable à merci du système capitaliste. Il faut de même se convaincre et convaincre son entourage qu’acheter ou travailler pour l’idole de la CROISSANCE ECONOMIQUE sont les deux faces d’une même médaille impie. La perspective d’une croissance continuelle et illimitée de l’économie dans un monde fini est un scandale pour la simple logique humaine comme pour l’économie céleste ! Car, nous le répétons, seul Dieu est Créateur, seul Dieu est infini. Il est évident que les médias aux ordres, les grandes chaînes de télévision, les banques, le tourisme de masse (croisières, Club Med, course au soleil, farniente…), les multinationales (Nestlé, Danone, Macdonald,…) les entreprises de divertissement hédonistes, les hypermarchés, les restaurants à la chaîne, les carrières politiques fondées sur le marchandising électoral…il est évident, dis-je, que tous ces secteurs d’activité servent MAMMON puisqu’ils fondent leur existence sur l’idole du Marché. Quant aux adeptes du « levain chrétien dans la pâte démo-capitaliste » à la sauce Caritas in Veritate, Vatican II et Opus Dei, je n’ai qu’une chose à répondre à ces optimistes béats, à ces éternels cocus du système : on ne transforme pas une banque, un temple maçonnique ou une synagogue talmudiste intégriste en église ! On les rase complètement et on fait du neuf en s’inspirant de l’expérience des meilleurs constructeurs de cathédrales !


Au risque de nous répéter, s’il n’était qu’un argument VISIBLE qui devrait achever de nous convaincre aujourd’hui de la nécessaire destruction du capitalisme, c’est celui de son impact mortifère sur la CREATION. Tout ce que touche l’économie capitaliste devient irrémédiablement LAID. Comme si le mal, même camouflé, finissait toujours par laisser une empreinte morbide sur l’objet contaminé. Cet aspect des choses n’est d’ailleurs pas un diagnostic chrétien mais un raisonnement partagé par un grand nombre d’êtres humains d’origines et de cultures diverses. A l’échelle mondiale, la rupture des économies traditionnelles locales provoque immanquablement un impact terrible sur l’environnement… Nous ne parlons pas ici du très médiatique réchauffement climatique mais du parasitisme visible des infrastructures modernes qui viennent littéralement bouleverser l’harmonie des paysages modelés jadis par les impératifs simples de l’économie de subsistance. Tel est le constat posé par tous les anthropologues, même des anthropologues très médiatiques comme Levi-Strauss, qui ont consacré leur vie à étudier la « conversion » – que ce terme est lourd de sens ! – des sociétés traditionnelles à l’économie de marché. Or Dieu ne nous avait-il pas demandé de prendre soin de sa Création ? Ne nous avait-il pas demandé de la faire fructifier à son image et non de la saccager ainsi sur l’autel anti-esthétique du PRATIQUE et du RENTABLE ?

Chers frères catholiques, chers camarades anticapitalistes, vous avez compris ce qu’il nous reste à faire. Nous devons incarner à côté du système démo-capitaliste dans lequel nous sommes aujourd’hui prisonniers, une nouvelle contre-société chrétienne. Cette nouvelle société chrétienne – car l’ancienne est définitivement morte – ne se construira pas en un jour. Peut-être faudra-t-il d’ailleurs attendre le retour du Sauveur sur cette Terre pour connaître son avènement. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas attendre sagement que tout s’écroule en continuant à profiter hypocritement du système, au risque réel de nous faire sévèrement disputer par le maître lorsqu’il sera de retour. Dans chaque activité de notre quotidien trop manifestement contaminée par Satan, il faut donc couper net le cordon ombilical. Nous devons travailler quotidiennement et à tous les niveaux de notre vie pour le BIEN, le BEAU, le VRAI. Car toute ACCEPTATION RESIGNEE de ce qui vient du Diable risque tôt ou tard d’avoir des conséquences dramatiques pour notre âme et celle de nos frères : « Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il vaut mieux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps tout entier ne soit pas jeté dans la géhenne. » (Matthieu, V, 30). Rappelons-nous encore une fois de notre vocation divine, nous sommes dans le monde, nous ne serons jamais du monde !

Anticapitalisme véritable : la naissance du Sauveur dans une mangeoire
 


Posté par Alaindependant à 23:27

20 décembre 2009

Ainsi soient elles: Prières, méditations et pensées pour Noël



Ainsi soient elles
Prières, méditations et pensées
Pour Noël
Et tous les jours de l'année


السلام عليك


Ainsi soient elles
 Prières pour Noël
et pour la nouvelle année

Prières méditations ou pensées
Pour l'Amour et pour la Paix
Prière ou méditation universelle
Pour la nuit de Noel
Et pour tous les jours de l'année

Prières méditations ou pensées
Pour les croyants et les athées
Que j'aimerais en ce jour adresser
A tous les grands sages qui sur Terre sont venus

A Bouddha, Moïse, Muhammed ou Jesus
A tous les saints, anges ou Boddhisatvas
Abbé Pierre, Mère Theresa
Soeur Emmanuelle, Dalai-Lama





A tous les êtres de lumière
De la Terre Pure d'Amitaba,
Ou du royaume de Shamballa
Qui sont auprès de notre Père
Pour qu'ils  puissent nous aider
Dans nottre lutte , dans notre combat
Pour l'Amour, pour la Paix
Pour la Justice et la Fraternité !

 
Ainsi soient elles
 Ces prières pour Noël



Ainsi soient elles
(2)
Mes prières méditations ou pensées
Pas spécialement pour Noël
Mais pour tous les jours de l'année
Pas pour demander pour moi
Richesses, biens , ou maison,
Miracles ou guérison,
Amélioration, de ma situation personnelle…

Seulement une bonne santé,
Et surtout le courage, et la foi
Pour pouvoir lutter et agir
Pour la Justice et pour la Paix,
Pour l'Amour et la Fraternité
Pour méditer et réfléchir
En toute sérénité


Pour connaître mes défauts
Pour connaître mes qualités
Pour me connaître moi même
Me détacher de mes problèmes
Me détacher de mon égo
Vivre plus près de mes idéaux



Ainsi soient elles
Mes prières de Noel
Ainsi soient elles
Mes pensées
pour la nouvelle année
Ainsi soient elles
Mes méditations de toute l'année...

Puisse- je avec notre Père,
Bouddha et les Boddhitsattvas
Et tous les êtres de Lumière
Qu'ils soient au ciel
Ou, au royaume de Shamballa.



Puisse-je contribuer
à la Paix
Sur cette Terre
Puisse-je lutter
Pour l'Amour et la Fraternité
Et la Justice d'abord

Puisse-je avoir assez de volonté
De force et de courage
Pour me consacrer
De toute mon ame,  de tout mon corps
à construire ce nouvel age !

Michel  decembre 2007


السلام عليك


Om Mani Padme Hum
Salam Alaykum
Que l'Amour et la Paix soient dans nos coeurs
écrites ou rassemblées pour Noël 2007
(mise à jour pour Noël 2008)
à imprimer recto-verso 



13 décembre 2009

Inviter la cloche...Etre présent

enseignement du maître Zen Vietnamien Thich-Nhat-Hanh du 11 avril 2009 au village des Pruniers jour du déces de Marie Madeleine, et veille de Paques...

que nous avons écouté aujourdhui, 13 decembre, lors de notre journée de pleine conscience au centre de Yoga de Montauban,



"La pleine conscience (en sanscrit "smirti", en vietnamien "niem") est l'énergie qui nous aide à être présent, ici et maintenant , c'est l'énergie de Dieu, du Saint Esprit, car si on est habité par le Saint Esprit, on est vivant.

le son de la cloche, nous aide à revenir à la pleine conscience, à redevenir vivant, à la resurrection
Le son de la cloche de pleine conscience, c'est la voix de JESUS ou du BOUDDHA qui nous appelle à la vie

l'invitation commence par un demi son de cloche qui nous avertit que le vrai son va venir, le temps d'une inspiration et d'une expiration 7 à 8secondes, pour se préparer à recevoir le vrai son, et arreter le vagabondage de notre esprit.

la cloche nous invite à écouter avec le corps et l'esprit (nama-rupa) car le corps n'est pas possible sans l'esprit et inversement...
La cloche nous invite à la concentration (Samadhi) et à la Comprehension -Sagesse (Prajna)

Pour illustrer ce très bel enseignement, une magnifique vidéo en anglais: THE GREAT BELL CHANT .... ou autre titre : THE END OF SUFFURING 
texte lu par THAY quelle belle voix !


The Great Bell Chant from R Smittenaar on Vimeo.
http://vimeo.com/6518109

May the sound of this bell penetrate deep into the cosmos
Even in the darkest spots living beings are able to hear it clearly
So that all suffering in them ceases, understanding comes to their heart
And they transcend the path of sorrow and death.

The universal dharma door is already open
The sound of the rising tide is heard clearly
The miracle happens
A beautiful child appears in the heart of the lotus flower
One single drop of this compassionate water is enough to bring back the refreshing spring to our mountains and rivers.

Listening to the bell I feel the afflictions in me begin to dissolve
My mind calm, my body relaxed
A smile is born on my lips
Following the sound of the bell, my breath brings me back to the safe island of mindfulness
In the garden of my heart, the flowers of peace bloom beautifully.


Puisse, le son de cette cloche pénétrer au plus profond du cosmos!

Puisse dans les lieux les plus sombres, des êtres vivants entendre clairement la voix de l'éveillé;

Que toute souffrance cesse en eux, que la compréhension éclaire leur coeur
Et qu'ils transcendent le royaume de la douleur et la mort.

La porte du dharma universel est déjà ouverte
Le son de la marée montante se fait entendre clairement
Le miracle s'est produit
Une belle enfant est née dans le coeur de la fleur de lotus.
Une seule goutte de compassion suffit pour nous ramener la fraicheur du printemps ,  de nos montagnes et de nos rivières.

Ecoutant le son de la cloche, je sens en moi les afflictions  se dissoudre peu à peu
Mon esprit se calme, mon corps se détend
Un sourire naît sur mes lèvres,
Concentré sur le son de la cloche, ma respiration me ramène en
pleine conscience dans la sécurité de mon île interieure ...

Dans le jardin de mon coeur,  la paix éclot comme une fleur.





télécharger sur votre ordi la cloche de la pleine conscience







11 décembre 2009

« Kapital circus » Spectacle de rue à Montauban

qui sera donné ce samedi 12 décembre sur le marché, ceci dans  l'optique des mobilisations autour du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique
d'après un sketche d'Attac ..
 http://www.attac.org/fr/groups/la-forme-du-fond/wiki/kapital-circus

Descriptif du sketch « Kapital circus » à la sauce Tarn et Garonne par Michèle B.


Nicolas avec son tambour en bandoulière rameute la population. Il prévoit de
se grimer et d’enfiler des éléments du costume de Robin des Bois.
Certaines phrases de son boniment : « Une farce sur la vie moderne, une
comédie capitale, mieux que la télé-réalité »
, et nous avons rajouté ensuite
(après le départ de Nicolas) : « du strip-tease, des chansons, de la
musique »



Les personnages : Catherine (la capitaliste) cherche des vêtements fluo et
de préférence pailletés verts à cacher sous son costume noir (y compris le
bas).
Jeannine sera la scientifique en blouse blanche.


Les consommateurs : Moi avec de très gros bigoudis fluo sur la tête, je serai la caricature de
la ménagère.

Michel Nguyen , Jeannine lui prête une
casquette à carreaux. Michel est le consommateur sourcilleux, critique



Nicolas vient à présent tout près de la « scène » : « Attention, mesdames et
messieurs, le spectacle va commencer ».



La scientifique dispose les continents sur du papier bleu : Elle crie :
« L’Amérique, l’Europe et l’Asie, l’Afrique, l’Australie »
Puis elle se place à côté du « Terremomètre ». Elle montre le curseur qui
est tout en bas, elle crie :
«  Au début la température de la terre était convenable » .


La capitaliste installe son usine (dans un caddie) et sa poubelle sur la
terre.
Elle crie : «Mesdames et messieurs, bienvenue dans le monde de la
consommation, bienvenue dans le monde des bonnes affaires, bienvenue dans le
monde de la promotion, Bienvenue à Kapital Circus ».

Elle essaie de vendre une voiture au premier consommateur : « Voici une
magnifique voiture qui rendra jaloux tous vos voisins, avec 180 CV sous le capot».

Pour moi : « Voici une magnifique voiture avec un coffre énorme pour ranger vos courses ».

Moi : « Ah oui, oui, je veux, de suite, de suite !! » Je trépigne
Je me mets de ¾, je montre la voiture (entre Catherine et moi), je passe la
main sur la voiture, « Oh, elle est belle, elle est belle, et ça, qu’est-ce
que c’est ? »

Catherine : « Oh, ça, rien !! »
Le consommateur, méfiant: « C'est bien cher et 180 cv, en ai-je vraiment
besoin? »

Catherine :« Je vous assure, c’est dans la fiche du constructeur ».
Michel montrant le sac carbone attaché : « Qu’est-ce que c’est que ça ? »
Catherine : « ça ? Ce n’est rien ! »
Elle donne la voiture à Michel, puis : « Vous me devez tant »
Michel sort des billets de ses poches et les lui donne.

Quand je me fais arrêter par Jeannine.
« Qu’est ce que c’est que ça ? »
«Ben, une voiture » J
eannine (attitude qui montre que évidemment elle savait
que c’était une voiture)
« non, ça ? »
« ça ? Ce n’est rien ! »
« Ce n’est pas rien, c’est du CO2, et le CO2 ce n’est pas pour vous, c’est
pour la planète ».

Jeannine arrache le sac et le jette sur la terre.
. Jeannine monte le niveau du thermomètre d’1/2 cran à chaque passage devant
elle.



A partir du deuxième tour, les consommateurs avancent moins vite, ils ont du
mal à pousser leur caddie. Cette fois-ci, Catherine propose une télé : « Superbe télé qui sera votre fenêtre sur le monde, que de vraies infos
sélectionnées par nos spécialistes, les plus belle publicités… »

Michel: « Ma vieille télé marche encore très bien, et ai je vraiement besoin
de tous ces gadgets?»


Quand j’arrive devant Jeannine, je m’arrête seule, quand elle me demande ce
que c’est que ce sac attaché, attitude qui montre que j’ai oublié : « Ben,
euh… »

Après le passage des consommateurs devant la scientifique, celle-ci monte le
curseur.


Au troisième tour
, les consommateurs s’appuient sur leur caddie, ils s’éventent,
s’essuient,
Pour moi : «  De quoi stocker toutes vos courses et même plus, on ne sait jamais !! »
Je me passe le frigo sur le visage pour me rafraîchir
Cette fois-ci devant la scientifique, je dis agacée : « Oui, oui, je sais, c’est
du CO2, oui c’est pour la planète. »
Je hausse les épaules, je m’en moque.
Michel dit à Catherine : « On a chaud, on a chaud!!! »
Catherine pour Michel: « Je sais qu’il fait chaud, justement voici un
magnifique frigo américain de 300l ! »

Michel : : « Je n'ai pas besoin de 300 litres, avez vous plus petit? »
il prend et paye quand même
Après le passage des consommateurs devant la scientifique, celle-ci monte le
curseur.


Au 4ème tour les consommateurs se traînent sur les genoux, Catherine les
exhorte à avancer : « Continuez, il n’y a pas d’autre alternative, allez,
plus vite, plus vite ! »

J’essaie d’avancer alors que Michel est déjà arrêté, je cogne mon caddie
contre celui de Michel.
On entend un bruitage de carambolage.
Nous sommes à genoux, appuyés sur nos caddies, de profil par rapport au
public, arrêtés devant la terre.
La capitaliste : « C’est la crise !! Que faire ? Je dois trouver une bonne
idée….il faut rendre le capitalisme plus attrayant, plus sexy, il faut lui donner une touche de…. VERT »

Catherine commence son strip-tease sur une musique adaptée !!
Puis elle enlève le carton de l’usine noire et apparaît dessous l’usine
verte.



Les consommateurs lèvent la tête aux premières notes de musique et se lèvent
quand Catherine est prête.
Au premier tour,


Pour moi : « Approchez, approchez, vous savez ce que c’est la prime à la casse ? »
Moi : « Non »
« Si vous me rapportez votre vieille voiture, vous économisez 1000€ sur le prix de cette magnifique voiture qui ne pollue pas ! »
Je me précipite avec ma vieille voiture noire et quand elle me tend la verte
: « Oh oui, je veux, je veux, je veux !!! »
Catherine : « Et vous avez deux voitures pour le prix d’une !! »
Catherine propose une voiture verte à Michel :
« Profitez de la prime à la casse, voici un magnifique 4x4 écologique. »
Michel : « un 4*4, vous etes sure que ca pollue moins?. »
Catherine : « Mais celle-ci fonctionne à l’électricité, aux bio carburants et à l’hydrogène. Avec Kyoto et Copenhague, même le CO2 devient vert !! »
Michel lui donne sa voiture noire .
« Comme on doit restaurer l’économie, je vous propose deux voitures pour le prix d’une. »


Arrivée devant la scientifique :
« Qu’est-ce que vous avez là ? »
« Deux voitures qui ne polluent pas. »

Jeannine : « Votre objet vert émet deux fois moins de CO2, mais vous en avez deux fois plus ! » Moi attitude de celle qui n’y comprend rien.


2eme tour La télé verte : Catherine propose une télévision écologique.
Pour moi :
« Regardez cette magnifique télévision avec écran plasma, plat, extra plat, raplapla »
Moi : « Oh, elle est belle !!! »
Moi devant la scientifique : « deux télés écologiques »


Catherine à Michel: « Votre ancienne télé consommait beaucoup trop d’électricité,
celle-ci a un superbe écran plat LCD 32x18 avec 12 millions de chaînes !
Plus besoin de sortir de chez vous. »
Michel : « Pourquoi 2 télévisions, j'en ai assez d'une»
Catherine:« pour les matchs de foot... et la paix des ménages»

Nous avançons moins vite sous le capitalisme vert que sous le noir (il fait
chaud).
Au 3ème tour Le frigo vert : « Un magnifique frigo basse consommation »


Pour moi : « Votre vieux frigo ne vous rafraîchissait pas assez, essayez
celui-ci, il commande lui même sur Internet vos bons petits plats préparés à partir d’OGM »

Je me passe le frigo sur le visage pour me rafraîchir
Michel : « Mais il rafraîchit encore très bien mon frigo ! »
Catherine, « celui-ci sera plus efficace et surtout écologique ! »
, les consommateurs n’ont plus d’argent, ils retournent leurs poches,
Catherine leur promet des prêts.
Moi devant la scientifique : « Oui, je sais, ça consomme deux fois moins,
mais il y en a deux fois plus, et le CO2 ce n’est pas pour moi, c’est pour la planète. »



Là aussi les consommateurs ont chaud à partir du 2ème tour, au 4ème tour,
ils se traînent par terre.
Catherine : « La croissance, il faut continuer ! »
Michel : « Il fait trop chaud ! »
Catherine essaie de le fouetter pour le faire se lever.


Michel regarde autour de lui et découvre un vélo, une pomme et un
livre vert, Michel : « je ne veux plus de cette croissance insoutenable, un autre monde est possible»il part à contre courant, très
lentement au début, il fait encore chaud .
Je le regarde, je me lève et munie moi aussi d’une pomme et d’un livre vert,
je le suis.
Les objets de la fin : le vélo, deux vraies pommes et deux livres
verts devront se trouver en dehors du cercle.


A chaque tour que nous faisons, la scientifique enlève des sacs de CO2 de
sur la terre, elle les met à la poubelle et descend le curseur de la
température, nous tournons donc de plus en plus vite. Pendant ce temps,

Catherine se ratatine jusqu’à s’écrouler par terre, au dernier tour, les
deux consommateurs se tiennent sur le côté opposé à Jeannine, tous trois
regardent Catherine à terre, on compte 5 secondes sans bouger, puis
Catherine se lève et nous chantons tous la chanson finale.
http://musique.ados.fr/Yannick-Noah/Aux-Arbres-Citoyens-t113036.html





Puisqu'il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu'on propose
Un monde pour demain !





9 décembre 2009

MEDITATION DU PROCESSUS DE LA MORT


Faite à l'Institut Vajra Yogini de Lavaur dans le Tarn, pendant le week end d'enseignement de Lama Guéshé Lobsang Tengyé :  Mort et Renaissance 
Inclue, imprimée en gras, est la méditation pour nous familiariser avec l'expérience des huit visions internes, à faire chaque soir avant de s'endormir.
Les quatre éléments (terre, eau, feu, air) cessent de fonctionner, depuis le plus grossier jusqu'au plus subtil, tandis que les cinq agrégats (forme, sensations, discernement, facteurs volitionels conditionnés et consciences) se résorbent et les quatre premières sagesses fondamentales (semblables au miroir, d'égalité, d'analyse, d'accomplissement des activités) se dissolvent dans la cinquième, la sagesse fondamentale de la source de réalité. Associés à ceci, certains phénomènes externes et internes, que l'on connaît comme les huit signes de dissolution, se manifestent.

Lorsque nous méditons sur ce processus de la mort, nous pouvons le faire, afin de rendre l'expérience plus réelle, comme une répétition de notre mort. Imaginons donc un scénario au cours duquel nous nous trouvons soudain confrontés à notre propre mort. Nous pouvons, par exemple, être sur un ht d'hôpital, entouré d'infirmières, de médecins, avec peut-être des parents ou amis agrippant notre main, observant avec angoisse notre visage... Nous sommes sur le dos, contemplant le plafond et nous demandant ce qui va se passer...

Ayant assumé la « position du lion » (couché sur notre côté droit, la jambe gauche étendue au dessus de la jambe droite, le bras gauche étendu, posé sur notre côté gauche et notre jambe gauche, la main droite sous notre joue droite, le bout de l'annuaire droit bouchant—si possible- la narine droite), nous formulons d'abord -oralement et/ou mentalement- notre souhait le plus cher au moment de notre mort ; notre aspiration fervente pour notre prochaine renaissance :


« Puisse-je renaître dans une précieuse Parfaite Renaissance Humaine, la meilleure forme de vie possible, qui me permettra de continuer mon entraînement dans la transformation de mon esprit, dans l'objectif de réaliser très rapidement l'état ultime de mon esprit, l'Eveil Complet d'un Bouddha Omniscient, afin de pouvoir guider tous les êtres vivants hors de leurs souffrances et vers leur propre bonheur temporaire et ultime. »
Etant demeuré sur cette pensée puissante pendant un moment, nous commençons la méditation des huit expériences internes du processus de notre mort :


1- L'élément terre se dissout - perte des forces physiques.

- Quand l'élément terre perd de sa force, le corps s'amaigrit, les membres se relâchent et il peut arriver d'avoir la sensation d'une chute subite ou que le corps s'affaisse sous la terre.
- Quand l'agrégat de la forme se résorbe, les membres se rétractent, le corps s'affaiblit, perd ses facultés ; son éclat et sa couleur diminuent et toute sa force se dissipe.
- Quand le sagesse fondamentale semblable au miroir se résorbe, la vue se trouble et s'obscurcit.
- Au niveau du sens visuel, on ne peut plus ni ouvrir, ni fermer les yeux.
- Le signe interne est une apparence de mirage.


 • Je fais l'expérience de la vision interne d'un mirage bleuâtre-argenté.
• La vision suivante sera celle de la fumée.
• A la fin de ce processus, je ferai l'expérience de la claire lumière de la mort : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.
2- L'élément eau se dissout — perte des sensations.

- Quand l'élément eau perd sa force, la salive, la sueur, l'urine, le sang, etc., s'assèchent considérablement ; la bouche s'assèche.
- Quand l'agrégat des sensations se résorbe, la conscience corporelle ne peut plus expérimenter les trois types de sensations qui accompagnent les consciences sensorielles.
- Quand la sagesse fondamentale d'égalité (notre conscience ordinaire attentive aux sensations agréables, désagréables ou neutres) se dissout, on perd toute capacité d'attention aux sensations qui accompagnent la conscience mentale.
- Au niveau du sens auditif, on n'entend plus les sons, ni externes, ni internes.
- Le signe interne est une apparence de fumée.

• Je fais l'expérience de la vision interne d'une masse de fumée (comme celle emplissant une pièce ou comme les grosses volutes de fumée s'échappant d'une cheminée).
• La vision précédente était celle du mirage.
• Je suis en train de faire l'expérience de la vision de la fumée.
• La vision suivante sera celle des étincelles.
• A la fin de ce processus, je ferai l'expérience de la claire lumière de la mort : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.

3- L'élément feu se dissout - perte du discernement.
- Quand l'élément feu perd sa force, la digestion de nourriture et de boisson cesse, les mains et les pieds se refroidissent.
- Quand l'agrégat du discernement se résorbe, je ne suis plus du tout concerné par les affaires de mes proches.
- Quand la sagesse fondamentale d'analyse se dissout, je ne peux reconnaître les visages de mes proches, ni me rappeler $
- Au niveau du sens olfactif, l'odorat disparaît ; l'inspiration s'affaiblit tandis que l'expiration se renforce et s'allonge.
- Le signe interne est une apparence de lucioles ou d'étincelles dans la fumée.

• Je fais l'expérience de la vision interne d'étincelles (comme celles, dans la fumée, d'un feu flamboyant ou comme les particules de suie incandescentes au fond d'une cheminée).
• La vision précédente était celle de la fumée. » Je fais l'expérience de la vision d'étincelles.
• La vision suivante sera celle de la lumière vacillante.
• A la fin de ce processus, je ferai l'expérience de la claire lumière de la mort : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.


4- L'élément air se dissout - perte des intentions.

- Quand l'élément air perd sa force, les dix vents partent vers le cœur ;
 la respiration cesse.
- Quand l'agrégat des facteurs volitionels (facteurs conditionnés) se résorbe, on ne peut plus agir physiquement ni percevoir le rugueux ou le lisse.
- Quand la sagesse fondamentale d'accomplissement des activités se dissout, on ne peut percevoir les activités du monde extérieur, ses objectifs, etc.
- Au niveau du sens gustatif, la langue s'épaissit et se raccourcit ; elle bleuit à la base.
- Le signe interne est une apparence de lumière vacillante sur le point de disparaître.

• Je fais l'expérience de la vision interne d'une lumière vacillante sur le point de disparaître (comme la lumière d'une flamme de bougie qui est en train de s'éteindre ou d'une faible lumière au fond d'un puits sombre).
• La vision précédente était celle des étincelles.
• Je suis en train de faire l'expérience de la lumière vacillante.
• La vision suivante sera celle de l'apparence blanche.
• A la fin de ce processus, je ferai l'expérience de la claire lumière de la mort : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.

5- Dissolution de la conscience conceptuelle (grossière) : l'esprit d'apparence blanche.

(Elle est suivie par la dissolution en trois étapes de la conscience non-conceptuelle subtile, mais encore dualiste).
- Quand l'agrégat de la conscience s'absorbe, les quatre-vingt conceptions se dissolvent, les dernières pensées cessent.
- La cause de l'apparence : les vents des canaux gauche et droit, au dessus du chakra du cœur, pénètrent dans le canal central au sommet de la tête.
- Le signe interne est une apparence de claire vacuité, emplie de lumière blanche.

• Je fais l'expérience de la vision interne de l'apparence blanche (comme un ciel clair et vide, inondé par la lumière pâle et intense de la pleine lune).
• La vision précédente était celle de la lumière vacillante.
• Je suis en train de faire l'expérience de l'apparence blanche.
• La vision suivante sera celle de l'accroissement rouge.
• A la fin de ce processus, je ferai l'expérience de la claire lumière de la mort : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.

6- L'esprit d'apparence blanche se dissout : l'esprit d'accroissement rouge.
- La cause de l'apparence : les vents des canaux gauche et droit au dessous du chakra du cœur pénètrent dans le canal central à la base de la colonne vertébrale.
- Le signe interne est une apparence de claire vacuité, emplie de lumière rouge.
•Je fais l'expérience de la vision interne de l'accroissement rouge (comme un vaste
ciel clair et vide, inondé par la lumière rouge orangée d'un coucher de soleil). • La vision précédente était celle d'apparence blanche.

• Je suis en train de faire l'expérience d'accroissement rouge.
• La vision suivante sera celle de proche obtention noire.
• A la fin de ce processus, je ferai l'expérience de la claire lumière de la mort : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.

7- L'esprit d'accroissement rouge se dissout : l'esprit de proche obtention noire.

- La cause de l'apparence : les vents supérieurs et inférieurs se rassemblent au niveau du chakra du cœur et pénètrent la goutte dans le chakra du cœur.
- Le signe interne est, au départ, une vacuité emplie d'une obscurité dense ; c'est ensuite comme si l'on perdait conscience.

• Je fais l'expérience de la vision interne de proche obtention noire (expérience d'un vide très vaste, dans une obscurité totale, qui se termine dans un moment de perte complète de conscience).
• La vision précédente était celle d'accroissement rouge.
• Je suis en train de faire l'expérience de proche obtention noire.
• Je suis arrivé au seuil de l'expérience de la claire lumière de la mort : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.

8- L'esprit de proche obtention noire se dissout : l'esprit de la claire lumière de la mort.

-La cause de l'apparence : tous les vents se résorbent dans le vent très subtil porteur de vie, à l'intérieur de la goutte indestructible dans le chakra du cœur.
- Le signe interne est une apparence de vacuité très claire, l'esprit de la claire lumière de la mort.

Je suis l'esprit de la claire lumière de la mort, luminosité pure primordiale, la conscience la plus subtile qui se manifeste dans l'expérience d'un ciel d'automne à l'aube, infini et totalement vide, parfaitement clair et lumineux : l'union indivisible d'une béatitude infinie et de la sagesse qui perçoit la vacuité d'existence intrinsèque, la véritable nature de tout ce qui existe.
Je m'endors dans cet état d'esprit.
*************************
En me réveillant, j'imagine mon ami spirituel personnel (ou, à défaut d'avoir établi une telle relation, Bouddha Shakyamouni) qui apparaît devant moi pour m'exhorter et m'encourager de la façon suivante :


« Ne sois pas indifférent, ne soit pas paresseux ! Ne t'attache pas aux occupations futiles de cette vie-ci ! Ne vise pas ta propre libération de la souffrance, mais charge toi plutôt de la pleine responsabilité d'atteindre très rapidement l'Eveil d'un Bouddha afin de pouvoir libérer tous les êtres vivants de leurs souffrances, les amenant à la paix sereine de l'esprit. »

Conçu par Thoubten Lobsang, inspiré par l'enseignement oral de Kyabje Song Rinpoche, reçu en 1982 à Toushita / Dharamsala, puis par les méditations conçues par le vénérable Thoubten Gyatso et la vénérable Karen Valhara. Décembre 2003. Institut Vajra Yogini, 81500 Marzens.

les videos de l'enseignement de ce week end ici



3 décembre 2009

OM MANI PADME HUM





ou 
OM MANI PEME HUNG


LE MANTRA DE CHENREZI 
le Boddhisatva de la grande compassion
" Que s'ouvre
le Lotus de ton Coeur "

OM (blanc) Toutes les qualités éveillées ; discipe l'orgueil et ses     consequences
relié au Bouddha Padmasambava
MA (vert) Activité, Perfection de la Patience, discipe la jalousie et ses conséquences
relié au Bouddha Amogashidi
NI (jaune) sagesse immuable Perfection de l'éthique, discipe la jalousie et ses conséquences relié au Bouddha Vadjadara

PE
ME (bleu ciel et rouge) PE le corps discipe l'opacité mentale, est relié au Bouddha Vahocana ME la parole discipe le désir attachement et l'avarice est relié au Bouddha Amitabha
HUM (bleu foncé/Noir) l'esprit , purifie la haine la colère est relié au Bouddha Akshobhya





Syllabe (Bija)
Vertu (Pāramitā)
Sagesse (Jñāna)[7]
Distorsion type (Klesha)
Domaine samsarique
Couleur[8]
Om
Générosité (Dāna)
De l'Égalité
Orgueil
Dieux (Devas)
Blanc
Ma
Éthique (Shīla)
Tout-accomplissante
Envie
Titans (Asuras)
Vert
Ni
Tolérance (Kshānti)
---
Passion
Humains
Jaune
Pad
Persévérance (Vīrya)
Tout-embrassante
Torpeur
Animaux
Bleu ciel

Concentration (Dhyāna)
Discriminante
Avidité
Fantômes (Preta)
Rouge
Hum
Discernement (Prajñā)
Semblable-au-miroir
Haine
Enfers
Bleu nuit ou noir

source: wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Om_mani_padme_hum
on le récite ou le chante pendant un ou plusieurs malas à 108 perles en visualisant le mantra qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre

(d'après un enseignement du Lama Nyima du centre Dhagpo Kagyu Ling en Dordogne, les 6 et 7 octobre 2009 à Montauban)
 

http://www.youtube.com/watch?v=oSD3tDoWNQ8&feature=player_embedded


http://www.youtube.com/watch?v=7dC_8PMNp-s&feature=player_embedded

Sur le Boddhisatva Chenrezig Tchenrezig ou Avalokiteshvara voir aussi ici
http://michel1955.blogspot.com/2009/01/namo-valokiteshvara.html