26 avril 2013

Jean-Luc Mélenchon : "Je m’interdis le mot croissance"

Je reviens sur cette interview de Jean Luc Mélenchon, pendant la campagne pour les présidentielles de 2012, passé inaperçu...
Merci à Reporterre de nous en donner de larges extraits...
http://www.reporterre.net/spip.php?article2779

Loin de moi de considérer Jean Luc Mélenchon comme un gourou... il n'est que le porte parole d'un mouvement politique dans lequel je me reconnais , le Front de Gauche 
Porte parole talentueux malgré ses défauts et "perceptions erronées" sur le Tibet et Sa Sainteté le Dalai Lama notamment ( voir mon article à ce sujet ici) 

Jusqu'à ce que je découvre cet interview, je pensais aussi que JLM était un partisan de la croissance, bien qu'il y ait dans son programme " l' Humain d'abord " une forte composante écologiste...
Mais là c'est moi qui ai eu une "perception erronée"

Voici l'article de Reporterre que je copie colle tel quel...si l'impermanence informatique ou autre faisait que le lien ne devait plus fonctionner... car cela me semble très important


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Jean-Luc Mélenchon : "Je m’interdis le mot croissance"

Reporterre
jeudi 19 avril 2012

Dans une interview exclusive à Reporterre, Jean-Luc Mélenchon s’explique sur l’écologie comme il ne l’a jamais fait. Pour lui, "l’écologie politique est le nouveau paradigme organisateur de la gauche".

Jean-Luc Mélenchon a accordé une interview exclusive à Reporterre, centrée sur les questions écologiques.
Dans les trois séquences qui suivent, il s’explique d’abord sur son cheminement intellectuel vers l’écologie, puis sur la planification écologique et la règle verte, et enfin sur le nucléaire, l’énergie, et l’étalement urbain.
Il reconnait sa dette théorique à l’égard des Verts. Pour lui, "l’écologie politique a été un choc intellectuel".
Il rappelle sa position sur la sortie de l’énergie nucléaire, mais souligne le "défi extraordinaire" que représente la sortie des énergies carbonées.
Et il prend ses distances d’avec la croissance comme aucun responsable politique ne l’a jamais fait.

………………PREMIERE PARTIE………………….
« L’écologie politique a été pour moi un choc intellectuel »
Le candidat du Front de Gauche indique qu’il n’a pendant longtemps pas prêté beaucoup d’attention à l’environnement, pour lequel il n’avait qu’une « sensibilité purement superficielle  » (0’34"). Il a évolué, notamment en constatant « les angles morts » du marxisme, d’autre part sous l’influence des Verts, envers qui il « reconnait tout à fait notre dette » (2’15"), parce qu’ils « ont mis le sujet sur la table ». D’Alain Lipietz, il a retenu « l’idée que l’écologie politique est le nouveau paradigme organisateur de la gauche ».
L’écologie politique « a été pour moi le même choc intellectuel que lorsqu’à vingt ans, j’ai lu ‘L’idéologie allemande’, le livre de Marx m’a fait l’effet d’une espèce de révélation intellectuelle » (2’42"). Pour lui, dans la foulée de Marx, la nature est comme «  le corps inorganique de l’homme » (3’58") et l’homme est « un épisode de la nature elle-même » (4’35"), il est « partie prenante de la nature, il en est un moment, liée par la même loi du hasard et de la nécessité que tout autre réalité vivante » (5’05").
Cela a conduit à abandonner « l’aveuglement » (5’57") de l’ancienne gauche « productiviste ». « Et puis surtout, le problème était l’adoption du standard de vie des riches. Ce que les riches voulaient était donc bon, et donc il en fallait pour tout le monde. Et c’est à ça qu’il faut renoncer. Parce que la richesse est synonyme d’irresponsabilité, dans les modes de consommation. Dans la mesure où elle n’a pas à se poser pas les problèmes de la masse, le problème de la responsabilité qu’elle prend, parce que comme elle pense qu’ils sont peu nombreux, tout va bien pour eux. Je me souviens de la période où on disait, ‘Une Mercedes pour tout le monde’. On voulait dire, ‘Ce que les riches ont, alors tous les autres doivent l’avoir’. On avait un regard a-critique sur la consommation » (6’37").
« L’écologie permet de refonder l’ensemble des paradigmes de la pensée de gauche »
Selon Jean-Luc Mélenchon, « l’écologie a permis de régler des problèmes théoriques. » En effet, toute l’idée progressiste repose sur l’égalité. Mais c’est une vue de l’esprit, tous les hommes ne sont pas vraiment égaux dans l’état de nature (10’30"). Et donc, tous les régimes égalitaires sont par nature totalitaires, parce qu’ils contraignent l’état de nature. « L’écologie politique clot cette discussion. Pourquoi ? Parce qu’elle dit qu’il n’y a qu’un écosystème compatible avec la vie humaine. Donc tous les êtres humains sont semblables en ceci que si cet écosystème disparaît, ils disparaissent tous en même temps. Donc ils sont bien semblables, et égaux, devant la contrainte de cet écosystème. De là, tout le reste vient, qui se trouve fondé objectivement. Si nous n’avons qu’un seul écosystème qui rend la vie humaine possible et que nous sommes tous semblables, il y a donc un intérêt général humain. L’intérêt général, dont on avait entendu dire pendant des années – et j’ai fait partie de ceux qui disaient ça – ‘l’intérêt général est une construction idéologique, intérêt général égale intérêt du capital’. Ben non, pas du tout, il y a un intérêt général humain. S’il y a un intérêt général, comment le connaître ? En en discutant » (10’40").
La discussion permet deux idées fondamentales. Il n’y a pas de vérité révélée : « Un, nous ne sommes jamais dans la certitude » (11’50"). Et deux, « nous sommes plus intelligents à plusieurs qu’à un seul, donc, comment allons-nous trancher ? C’est la démocratie. D’après quelle règle ? Ce qui est bon pour tous. Et qu’est-ce qui est bon pour tous ? Ce qui nous rend davantage égaux et davantage en osmose avec notre écosystème. Et donc au terme, on voit qu’on arrive à avoir refondé l’ensemble des paradigmes organisateurs de la pensée de gauche, le socialisme, l’humanisme, les Lumières, la République, et la démocratie, et nous n’avons rien abandonné en route » (11’54").
« Ensuite je suis passé à un deuxième niveau : y a-t-il une classe écologique ? » (12’50") « Certains sont par rapport à l’environnement dans une situation particulière. Les travailleurs sont en première ligne. C’est eux qui manipulent les produits pourris. La classe de contact avec la catastrophe écologique, c’est la classe ouvrière. » La classe d’intérêt général est la classe ouvrière.
Ainsi, augmenter le SMIC est une mesure écologique, parce que cela permet de mieux soutenir et donc de soutenir une agriculture paysanne.

………………Deuxième Partie………………….(elle commence à 15’39")
« Je m’interdis le mot croissance »
La planification écologique est l’outil maître de la politique environnementale du Front de gauche. Pourquoi ? Parce que « la production aujourd’hui est entièrement commandée par le court terme » (15’57"). Les entreprises doivent rendre des comptes tous les trois mois. «  On a besoin de temps long pour faire diverger la machine. La planification, c’est ralentir le temps. » (16’35").
« Deuxième point : nous ne sommes plus dans la politique de l’offre » (16’48"). Autrement dit, pas question de soutenir aveuglément la production de n’importe quoi. Il s’agit de mener une politique de la demande. Mais en analysant comment elle devient écologiquement responsable et en s’interrogeant sur les besoins, selon « un impératif commun à toutes les réflexions et à toutes les réorganisations de la production et de l’échange, qui serait la règle verte, c’est-à-dire diminuer l’empreinte écologique de la production, et le faire d’une manière sérieuse et méthodique » (18’08").
Jean-Luc Mélenchon a abandonné le dogme de la croissance : « Le PIB [produit intérieur brut] est un instrument de mesure extrêmement rustique, il n’est pas utile pour ce qu’on a à faire » (19’06"). En fait, il s’agit de « la doxa, c’est la bataille des mots. Quand vous avalez le mot, vous avalez la grammaire avec. Quand vous avalez le mot PIB, vous avalez le mot croissance, et puis vous avalez un mot que vous ne prononcerez jamais, c’est le mot d’irresponsabilité » (19’27").
« Je m’interdis le mot croissance, je dis ‘la relance de l’activité’, je ne parle jamais de croissance dans mes discours. Ce n’est pas que la croissance soit un problème, mais je sais très bien ce qu’on met dedans. Et d’ailleurs, la relance de l’activité implique de la décroissance dans certains domaines » (19’48").
Certaines productions devront croître, comme celles des services à la personne, s’occuper des petits, des personnes dans la dépendance, mais d’autres productions devront décroître.
Pour le candidat du Front de gauche, il y a là « une rupture idéologique de fond avec la social-démocratie : nous ne disons pas que nous allons répartir les fruits de la croissance ! La social-démocratie est organiquement liée au productivisme, quand elle dit ça [répartir les fruits de la croissance], puisqu’elle déclare qu’il n’y a de progrès social que dans le cadre du productivisme. Nous, on pense exactement l’inverse, on pense qu’il n’y a de progrès économique que s’il y a du progrès humain et du progrès social » (20’43").
M. Mélenchon reconnaît que le parti communiste n’est pas arrivé au même point que lui : « les communistes ne proposent pas de partager les fruits de la croissance, ils proposent de partager tout », mais « la discussion n’a pas été très avant… Il y a beaucoup de débat au sein du parti communiste ». « Je veux convaincre mes camarades communistes que l’écologie est la réponse aux questions qu’ils se posent, et non pas quelque chose qui nie leurs préoccupations – c’est leur principale crainte » (22’50").
Le candidat critique ensuite vivement la publicité : elle « est un impôt privé : on vous conditionne, et vous payez votre conditionnement » (27’40"). « Il faut arrêter l’orgie » (27’23").

………………TROISIEME PARTIE………………….(elle commence à 26’33")
L’océan est la nouvelle frontière
A propos de la sortie du nucléaire, Jean-Luc Mélenchon « demande qu’on ne soit pas hypocrite : ou bien c’est dangereux, et alors c’est à la première centrale que c’est dangereux, ou bien ça ne l’est pas, et alors on prend d’autres dispositions. Mais le mi-chèvre, mi-chou n’a pas de sens dans un domaine comme celui-ci » (27’40"). Sa position ? « Ma conviction personnelle, qui n’est pas celle du Front : Je suis pour qu’on en sorte » (29’38").
Il précise : quoi qu’il arrive, on aura besoin de la recherche nucléaire, notamment pour les déchets, et donc, « on va continuer la recherche fondamentale » (28’18").
Par ailleurs, Mélenchon veut developper deux nouvelles énergies – dans lesquelles les travailleurs du nucléaire pourraient se reconvertir : la géothermie profonde, « qui commande en amont plein d’autres activités, dans la sidérurgie, dans la chimie, et dans l’organisation du territoire » (30’25"), et l’énergie de la mer : « Quand on a le deuxième territoire maritime au monde, on a peut-être quelque chose à dire sur le sujet » (31’10").
Le candidat est réservé à propos de l’énergie solaire, en raison de « l’empreinte écologique des panneaux » (31’40").
Et surtout, il considère que « la sortie des énergies carbonées » représente « un défi extraordinaire » (32’58"), qui devra notamment mobiliser des technologies pointues, y compris dans les nanotechnologies.
Il est moins disert sur les économies d’énergie – mais il est vrai que la durée de la discussion était limitée par un agenda très serré -, évoquant seulement « les process de production » (35’20") et « des milliers d’emplois pour la rénovation thermique ». Quant à la hausse inévitable du prix de l’énergie, il préfère botter en touche : « Nous ne sommes pas crédibles si nous venons avec une dimension punitive » (36’00").
Sur l’étalement urbain, Jean-Luc Mélenchon reconnaît que sa réflexion est limitée : « On n’est pas au point sur l’étalement urbain. La question n’est pas traitée en tant que telle dans notre organisation alors que la situation ne peut plus durer, on a atteint des dégâts sans limite » (41’53"). Il faut cependant « combattre l’archétype enfoncé dans la tête depuis quarante ans » (43’58"), dans lequel tout le monde doit être « propriétaire de sa petite maison ».
Jean-Luc Mélenchon conclut dans l’enthousiasme : il faut « retrouver l’audace des pionniers. Ce monde est beau, il est neuf » (45’00). Et il a une nouvelle frontière, l’océan.

13 avril 2013

l'origine de la souffrance

"Le moteur du système capitaliste est l'insatisfaction , celui ci ne fonctionne autant que les Hommes se sentent insatisfaits et incomplets , et pour compenser cette insatisfaction, ils ne cessent d'acheter.." 
« Le Travail qui relie »
Entretien avec Joanna Macy 

 
Lu pendant notre semaine au Hameau des Buis en Ardèche dans cette superbe revue ...  
donc si j'ai bien  "la compréhension profonde" ...
 
L’insatisfaction, c'est une des traductions de "Dukka" la souffrance ...
Par conséquent la cessation de "Dukka" ça ne peut être que  la fin du capitalisme ...

et le capitalisme (vrai nom du libéralisme) dont un des autres moteurs est l'avidité et l’égoïsme...  n'est donc pas compatible avec les enseignements du Bouddha ... !
 
Gratitude à une grande sommité du Bouddhisme, qui me confirme encore plus dans mes perceptions ... 
  un livre de Joanna Macy

12 avril 2013

Une semaine au Hameau des Buis, Ferme des Enfants, 29 mars- 5 avril 2013 (suite)

Notre visite à l'école la Ferme des Enfants :
1ere page sur le hameau des buis: ici


















Mardi matin 2 avril 2013
9 heures nous retrouvons tous les enfants du primaire, 25 élèves du CP au CM2 autour de Sophie et de  Elsa
sous cette yourte 





et assistons à un partage sur le thème de la parole aimante ( la girafe qui a un grand cœur) ou agressive ( le chacal)


quelles phrases relèvent de la girafe et quelles phrases relèvent du chacal ? 

Plusieurs enfants n'ont pas accepté cette règle issue de la communication non violente et ont dit aimer le chacal .... 

 La Girafe a un grand cœur, mais le Chacal a été blessé dans son cœur et il souffre , d’où son attitude (leur explique Sophie).


Puis "la classe" tous ensemble dans une grande salle par groupe de niveau autours de tables, Les CM ont chaque semaine une douzaine d'exercices obligatoires tant en maths qu'en Français.. et quelques uns facultatifs..., D'autres doivent préparer un exposé sur le Dingo... les plus petits trouver les drapeaux des pays de l'Europe...   beaucoup de déplacements à l’intérieur de cette classe pour chercher les documents, et beaucoup de JOIE  aussi ...

puis ensuite de nouveau sous la yourte, en groupes pour se répartir les taches matérielles de la semaine entre élèves, chaque groupe ayant une tache précise... beaucoup de bruit et d'agitation car tout le monde parle en même temps ... avons alors proposé la pratique du retour au calme grâce à la cloche de pleine conscience du Village des Pruniers, avec entre chaque son, le poème suivants :

"-j'écoute , j'écoute le son de cette cloche, il me ramène en ma vrais demeure  , j'inspire j'expire, j’arrête tout ce que je fais
-En écoutant le son de la cloche, je m'établis vraiment dans l'instant présent, et j'observe ce que je ressens.
-instant présent, instant merveilleux , je fais le vœu  , que tous les êtres sur cette Terre puissent le vivre comme nous"
 cela a été apprécié par tout le monde... 

Une vidéo sur l'école : 

La ferme des enfants par mouvementcolibris


Nos ressentis après cette semaine de premier contact...
Oui il s'agit vraiment d'un tout premier contact .... il nous faudra revenir, pour approfondir et avoir plus de partages avec les habitants du Hameau... Ce sera lors d'une prochaine "plénière" réunions où toutes  les décisions concernant la vie du commune, se prennent au consensus... et où les habitants apprennent à se connaître...

Pour nous c'est sur qu'avant de demander à "postuler" (pour un logement)...  en dehors des fonds nécessaires... il nous faudra d'abord faire "le vide" de bien de nos affaires (45 m² c'est petit), il faudra "nous désencombrer à l’extérieur pour aussi nous désencombrer à l’intérieur"... (voir le premier message de la retraite d'hiver chez soi)

Il nous faudra ensuite déterminer en quoi nous pourrons être utiles au Hameau... 
Car ils ont besoin de beaucoup d'aides ...financière d'abord , pour rembourser les crédits, terminer les travaux , tant à l'école qu'au hameau, ou recruter quelques enseignants de plus... ceux qui sont là, sont vraiment fatigués... 
mais surtout de toutes les compétences techniques possibles .

 sans compter que toutes les habitations des bénévoles du coté du verger/potager devront être enlevées d'ici la fin de l'année... ( voir page précédente) car en zone non constructible, mais tolérées jusqu'à présent, pour les besoins du chantier... et que c'est très difficile de se trouver à se loger dans le secteur...

Donc que pouvons nous apporter au Hameau ?


POUR TERMINER SUR UNE NOTE PLUS OPTIMISTE... Un reportage au JT de France 2 

http://www.la-ferme-des-enfants.com/hdb_video_jt_fr2_03_2012.html


Le journal télévisé... une belle promotion ! 
 C'était en mars 2012,  après de nombreux reportages... 

aujourd’hui, avec la sortie du dernier film de Pierre Rabhi  "Au nom de la Terre" il y aura surement des vocations de suscitées !

11 avril 2013

Une semaine au Hameau des Buis, Ferme des Enfants, 29 mars- 5 avril 2013


- Nous avions découvert ce projet intergénérationnel entre un éco- hameau  et une école Montessori porté par Laurent Bouquet et Sophie Rabhi il y a déjà plus de 6 ans, lors de la conférence de Pierre Rabhi au festival Camino 2006 à Tournefeuille près de Toulouse.
 D'emblée il nous a parlé, et y participer, s'y investir est devenu pour nous une possibilité de projet de vie pour notre retraite (en 2015 alors, aujourd’hui... en 2017... p..... de libéralisme!)

-Nous avions pu visiter le chantier alors sur sa fin en septembre 2010, lors de nos vacances à Terre et Humanisme en tant que bénévoles
voir les photos de ces vacances et du chantier ainsi que les commentaires sur facebook ici
la visite du chantier à partir de cette photo


-Et en cette année en 2013 c'est grâce à notre amie Françoise connue au Village des Pruniers et résidente au Hameau des Buis  qui nous a invités à venir passer des vacances chez elle, que nous avons pu pendant une semaine commencer à découvrir ce qu'est  la vie des habitants de ce lieu .













Le hameau en fleurs nous accueille


La maison  vit Françoise est un logement T2: une grande pièce, salle à manger, séjour cuisine, sur laquelle elle a fait construire une mezzanine, une chambre et une salle de toilette... (les logements plus grands T3 ou T4 sont réservées aux familles avec enfants)
 (Lise dans la salle de séjour)

Pour le chauffage un poêle à bois suffit: alors que les températures exterieures étaient encore froides (zéro le matin) ce poêle était seulement allumé le matin  et on avait un tout petit radiateur électrique que nous allumions dans la chambre avant de nous coucher.
(escalier montant à la mezzanine , et servant de bibliothèque)

Pour chaque groupe de 3 ou 4 maisons il y a un local technique avec un chauffe eau électrique, et une machine à laver le linge communs...
 
Et... toilettes sèches dans toutes les maisons

qui serviront à la production du compost du verger (pas de déchets humains pour le potager pour des raisons d’hygiène sanitaire ...)
Deux ou trois fois par semaine nous vidons l'équivalent de 10 kg ...lavons le seau et revenons à la maison avec de la sciure propre... brouette nécessaire !


Pour plus de détails, sur le Hameau,  laissons parler Sophie Rabhi

Chevrier avec Françoise 

Le lundi 1er avril et le jeudi 4 avril au matin 8h30 















Une des activités que l'on peut faire pour aider le Hameau , nécessité d'avoir de bonnes jambes et marcher en pleine conscience et avec une très bonne concentration , les "chemins de chèvres" n'en étant même pas!




























une véritable séance de méditation dans une nature magnifique !

 Des temps de méditation et contemplation
  ("l'arbre de la Bodhi" que je me suis trouvé pour mes méditations assises)




un peu après le verger /potager 


retour sur le Hameau après la méditation, et traversée  du lieu d'habitation de certains bénévoles...



à suivre